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    On pourra lire ci-dessous, l'extrait d'un ouvrage, repris sur le site anti-conformiste alterinfo.net, qui fait le constat que le racisme factuel : celui qui sévit dans les domaines de l'emploi, du logement, de la vie quotidienne en France est en constante augmentation. L'intérêt de cette étude est que son auteur juge le racisme comme une mécanique systémique, c'est-à-dire liée au fonctionnement du système politique, économique et social, plutôt qu'à tel ou tel comportement des individus.  S'il a raison, cela veut dire, quoi qu'en pense Pierre Tevanian,  que l'activisme antiraciste, la moralisation et la pénalisation de ce qui est censé être une attitude perverse, elle même soi-disant inspirée par une idéologie maléfique, sont inutiles et dangereux dans la mesure où ces réactions ne s'adressent qu'aux conséquences au lieu de s'attaquer à la racine du problème.
    Dans la discussion qui suit,  notre collaborateur Patrick Keridan tente d'apporter quelques éclaircissements à cette situation du point de vue ethno-différencialiste qui est le sien.


Une discrimination systémique,
Quelques données chiffrées sur le racisme et son impunité


Pierre Tevanian 
Mercredi 20 Mai 2009

Ce texte est extrait du livre La mécanique raciste, publié en 2008 par les éditions Dilecta.

Sources: http://lmsi.net/spip.php?article880
http://www.alterinfo.net/Une-discrimination-systemique,-Quelques-donnees-chiffrees-sur-le-racisme-et-son-impunite_a32613.html?com#com_834564

    S’il est souvent difficile, au cas par cas, de produire la preuve d’une discrimination raciste, il existe en revanche des indices multiples qui permettent d’établir le caractère systémique et massif du phénomène.

    Pour ne parler que de l’emploi, au-delà des témoignages de victimes, qui sont innombrables, certains chiffres sont parlants. On sait par exemple que de 1975 à 1990, 40% des postes de travail occupés par les étrangers dans l’industrie ont été supprimés, ce qui correspond au licenciement de plus d’un demi million de salariés. De 1980 à 1984, le chômage a augmenté de 5% pour les Français et de 18% pour les étrangers. Tous les chiffres indiquent la même chose : les immigrés ou leurs enfants ont été, à l’occasion de cette crise économique, les premiers licenciés et les derniers embauchés [1].

    En 1999, le taux de chômage était trois fois plus élevé chez les étrangers non-européens que chez les Français (29,3% contre 9,5%). Et celui des hommes issus de l’immigration maghrébine était trois fois plus élevé que celui des hommes dont les deux parent étaient nés en France (27,8% contre de 9,8%). Quant aux femmes descendantes de parents maghrébins, leur taux de chômage était 1,5 fois plus élevé que celui des femmes dont les deux parents étaient nés en France (24,6% contre 13,1%). Selon la même enquête, l’obtention d’un diplôme du supérieur n’annule aucunement l’effet des discriminations : si l’on ne considère que les diplômé-e-s du supérieur, le taux de chômage des femmes issues de l’immigration maghrébine est deux fois plus élevé que celui des hommes dont les deux parents sont nés en France [2].

    Une enquête menée par l’INED en 2005 révèle la persistance de cette discrimination systémique : chez les hommes notamment, le taux de chômage est près de trois fois plus élevé chez les immigrés venant d’Algérie, d’Afrique subsaharienne et de Turquie que chez les Français eux-même enfants de Français (respectivement 29%, 27% et 25%, contre 10%), et plus de deux fois plus élevé chez les Français de parents algériens, subsahariens et turcs que chez les enfants de deux parents français (respectivement 23%, 19% et 21%, contre 10%) [3]. Cette enquête établit également que 32% des femmes marocaines et tunisiennes occupent un emploi précaire, alors que la proportion est de 19 pour les femmes françaises dont les deux parents sont français.

    En 2008, le taux de chômage des résidents étrangers demeure deux fois plus élevé que celui des nationaux (17,8% contre 8,8%), et celui des immigrés 1,7 fois plus élevé que celui des autochtones (14,7% contre 8,6%). Et là encore, l’écart ne saurait s’expliquer uniquement par une moindre qualification des étrangers ou des immigrés, puisque, en 2008 comme en 1999, il est encore plus marqué lorsqu’on compare les Français, immigrés et étrangers dotés de diplômes élevés [4].

    Enfin, un testing à grande échelle mené en 2006 par le chercheur Jean-François Amadieu sur des offres d’emploi commerciaux et technico-commerciaux de niveau BTS [5] a révélé qu’à lieu de résidence, âge, sexe et CV équivalents, les candidats dotés d’un prénom et d’un nom d’origine maghrébine avaient six fois moins de chances de recevoir une convocation pour un entretien d’embauche : ils n’ont reçu que 5% de réponses positives, contre 29% pour les « candidats de référence » [6].

    Ce résultat fait du groupe des « maghrébins » le groupe le plus discriminé après les handicapés (qui ont reçu 2% de réponses positives), plus discriminé notamment que les hommes de plus de cinquante ans, les hommes d’« apparence disgracieuse », les habitants d’une cité stigmatisée et les femmes (qui ont reçu respectivement 8%, 13%, 17% et 26% de réponses positives). Et là encore, le fait de détenir des diplômes de niveau plus élevé ne réduit pas le risque d’être discriminé – pas plus que le fait de postuler dans un secteur où les employeurs peinent à trouver des candidats suffisamment qualifiés.

    Et encore l’enquête n’a-t-elle pas testé d’autres profils, sans doute encore plus discriminés, comme les Noir-e-s ou les femmes musulmanes portant le foulard [7]. Un tel oubli – que l’ensemble des forces antiracistes ont à leur tour oublié de remarquer – constitue d’ailleurs en lui même une preuve supplémentaire de l’existence d’un très massif consentement à la discrimination.

    Au regard de l’ampleur de ces discriminations, le nombre de condamnations annuelles est dérisoire (deux en 1992, 1994 et 1995, une seule en 1993, zéro en 1995, deux en 2001 [8]). Quant aux sanctions, elles sont on-ne-peut-plus légères, surtout lorsqu’on les mesure au préjudice causé : la privation d’un emploi. Il s’agit généralement d’amendes d’un montant qui varie entre 300 et 1500 euros, de peines de prison avec sursis relativement rares et ne dépassant pas trois mois, et de dommages et intérêts d’un montant qui varie entre 300 et 900 euros. La privation des droits civiques n’est jamais prononcée, ni la prison ferme.

    Les pouvoirs publics se retranchent derrière la difficulté d’apporter la preuve de la discrimination, mais sans engager la moindre politique publique permettant d’y remédier : les opérations de testing demeurent rarissimes, et menées exclusivement par des équipes de chercheurs ou par des associations antiracistes, aux moyens fatalement limités. Aucune « police de la discrimination » n’a été imaginée, pas plus qu’un corps spécifique d’inspecteurs du travail. Les autorités mettent systématiquement l’accent sur la nécessité d’« éduquer » et de « prévenir », afin de « faire évoluer les mentalités », sans se soucier de la quasi-absence de répression, et cela au moment même où la répression supplante la prévention pour le traitement de la petite délinquance – celle dont peuvent se rendre auteurs les jeunes issus des quartiers populaires et de l’immigration, par ailleurs victimes de la discrimination !

    Des tables rondes sont organisées avec un patronat qu’on sait massivement coupable de discrimination, afin d’encourager les « bonnes pratiques » de « promotion de la diversité » – alors que ce type de bienveillance pédagogique est aujourd’hui devenu inconcevable face à toute autre forme de délinquance. Il faut se rendre à l’évidence : la discrimination est non seulement massive, mais aussi largement tolérée. D’autant plus massive, précisément, qu’elle est massivement tolérée et jouit, de ce fait, d’une quasi-impunité.

    Enfin, à cette remarquable tolérance pour des formes de discriminations « par la race, l’ethnie ou la religion » théoriquement proscrites par la loi, vient s’ajouter une injustifiable discrimination légale sur plus de 30% des emplois disponibles : une condition de nationalité interdit aux « non-ressortissants de l’Union européenne » tout accès aux emplois de la fonction publique, des entreprises sous contrat et de nombreux autres secteurs comme le Droit et le commerce [9]. Cette discrimination légale – que significativement, aucun parti de gouvernement ne remet en question [10] – a pour effet non seulement d’entraver plus durement encore l’insertion professionnelle des résidents étrangers originaires d’Afrique ou d’Asie, mais aussi d’apporter une précieuse légitimation à un principe qu’on qualifie souvent de lepéniste : la « préférence nationale ».




Notes

[1] Cf. CERC (Connaissance de l’Emploi, des Revenus et des Coûts), Immigration, emploi et chômage, n°3, 1999, Saïd Bouamama et Ahmed Benyachi, Les discriminations dans l’emploi et leurs impacts. L’exemple roubaisien, Voix de nanas, 2000. Cf. aussi Haut Conseil à l’Intégration, Rapport sur la discrimination, La Documentation française, juin 1999.

[2] Ariane Pailhé, « Inégalités racistes et sexistes dans l’accès à l’emploi en France », Nouvelles Questions Féministes, vol. 27, n°1, 2008.

[3] Dominique Mheurs, Ariane Pailhé et Patrick Simon, « Mobilité intergénérationnelle et persistance des inégalités », Publications de l’INED, 2005.

[4] Enquête publiée par l’OCDE, disponible sur le site de l’Observatoire des inégalités : www.inegalites.com

[5] La méthodologie de l’enquête et ses résultats complets sont disponibles sur le site de l’Observatoire des discriminations : http://cergors.univ-paris1.fr

[6] Ces candidats dits de référence sont de sexe masculin, blancs de peau, dotés d’un nom et d’un prénom « français » et domiciliés à Paris.

[7] La situation des femmes voilées sur le marché de l’emploi est sans doute la plus précaire, puisque l’embauche est dans leur cas la rarissime exception, et le refus d’embauche la règle. L’impossibilité de trouver un emploi avec un foulard sur la tête est même dite explicitement aux femmes concernées, avec plus ou moins de bienveillance, dans nombre d’agences ANPE. Cf. plusieurs témoignages allant dans ce sens dans le recueil Les filles voilées parlent, publié aux Editions La Fabrique en 2008.

[8] Cf. Nasser Negrouche, « Laïcité et discriminations », www.monde-diplomatique.fr, février 2004

[9] Cf. le dossier très complet disponible sur le site du GISTI : http://www.gisti.org/spip.php ?rubrique246

[10] Interpellé sur ce point par le GELD (Groupe d’études et de lutte contre les discriminations), mis en place par sa ministre Martine Aubry, le premier ministre Lionel Jospin avait en 1999 refusé catégoriquement toute remise en cause des emplois réservés.



Le débat au sujet de cet article sur alterinfo.net


1. Posté par VIRGILE le 20/05/2009 15:29

    On ne peut pas faire grand chose contre le racisme et la discrimination puisqu'elle procède de l'ignorance et de l'incrédulité, malgré des tonnes de lois et une volontaire impunité. Rappeler que nous sommes tous frères et de passage sur terre fait hurler les talmudistes et autres nazillons de passage !

    Cependant, à l'heure où le monde du capital, que ce soit aux USA, en Europe et donc en France, licencie par dizaine, centaine de milliers pour que les actionnaires gardent le maximum de bénéfice, ceux qui hier licenciaientt joyeusement un bronzé ou autre, après l'avoir torché, se rendent compte pour eux-même des conséquences, puisque tôt ou tard, ils devront aussi manger la poussière...
    L'Histoire nous rappelle constamment que nous récoltons ce que nous semons. Mais l'Histoire nous apprend aussi que l'histoire ne nous apprend rien. L'homme borné, sans esprit, rampant sur son ventre, vapeur d'un temps, recommence sempiternellement les mêmes erreurs et crimes. Y'a comme un "bug" dans le cerveau humain contrairement aux animaux qui apprennent instinctivement à se méfier après s'être fait piéger...Ecce Homo !


2. Posté par Ramos le 21/05/2009 12:31

"Ce résultat fait du groupe des « maghrébins » le groupe le plus discriminé après les handicapés "

    Preuve de la bonne santé des medias, le "Bougnoule" est devenu LA cible a abattre. J'ai noté un leger mieux dans les pubs ou on voit enfin des cousins bronzés black, mais toujours tres tres peu de maghrebins. Quels que soient nos origines, si nes en france et repondant aux criteres pour devenir citoyen de ce pays, nous avons le droit d'etre representes partout et pas uniquement avec une infime parcimonie.
Quel homme peut se pretendre Francais de pure souche, cela existe t il?
Parce que Blanc? Remontons les arbres geneaoliques, et nous trouverons surement du sang bronzé dans chacun des blancs vivant partout sur terre.
    Alors pitié, cessons d'etre con et de faire le jeu du diviser pour mieux regner, reveillons nous, et acceptons nous TOUS tels que nous sommes!
    Quant aux personnes "handicapées", elles valent mieux avec un handicape physique meme tres lourd, qu'un Handicapé du cul ou du cerveau!
    Mes amis, mes hommages.


3. Posté par Patrick Keridan le 21/05/2009 13:14

    Pas d'accord avec Virgile !

    L'homme, comme les autres animaux est un animal politique (Aristote). Il vit sur un territoire avec "les siens", qu'il distingue des "autres", des étrangers.
La préférence, familiale, locale, nationale, européenne en Europe, etc., n'est pas du racisme, mais un comportement naturel.
    Le racisme est un développement pathologique de ce comportement dans une société devenue folle sous l'influence d'idéologies perverses (universalisme, égalitarisme, etc.) qui refusent la distinction entre les pays, les continents, les religions, les peuples... (distinction qui crève pourtant les yeux ) et qui encouragent le brassage et le métissage (ce qui arrange bien les mutinationales néo-esclavagistes, il faut le reconnaître) sans pourtant arriver à abolir les différences entre peuples, comme le voudraient ces utopistes.
    Le racisme n'est que le réflexe de survie des peuples qui se sentent menacés chez eux face à un trop grand afflux d'étrangers inassimilables, ou peu assimilables à un coût trop élevé pour la société. Il est dommage d'en arriver à de tels rejets, mais ils sont inévitables lorsque les idées et les pratiques d'une mondialisation effrénée anéantissent toutes les frontières et les garde-fous naturels qui ont permis l'émergence des nombreux peuples qui se partagent la planète.
    Je ne parle ici que du racisme défensif qu'à défaut d'excuser on peut comprendre. Le racisme dominateur des colonisations, comme aujourd'hui celui qui dérive du sionisme en Israël, qui prive de leurs droits les Palestiniens sur leur propre terre, non seulement est inexcusable, mais il n'est pas viable : le mur de Sharon tombera comme est tombé celui de Berlin, comme tombent toutes les tyrannies qui bafouent le droit des peuples.
    Mais le peuple en France est français, européen en Europe, arabe au Maghreb, Chinois en Chine, etc.
L'avenir est à l'ethno-différencialisme (voir Wikipédia à ce sujet, et ce qu'en dit le grand Lévi-Strauss) qui reconnaît la diversité des peuples, et non à l'universalisme qui la rejette.
    Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas de place pour les étrangers chez nous, mais que ces places sont limitées et que les droits des étrangers ne peuvent se confondre avec les droits des autochtones chez eux.
    C'est à partir de la reconnaissance de cette différence que l'on peut combattre le racisme qui est mépris et humiliation de l'autre, qu'on peut apprendre à respecter l'autre en tant qu'autre.

    Cordialement,
    P.K.
    http://esprit-europeen.fr


4. Posté par Adjissa le 22/05/2009 08:15

    Désolé cher Virgile, mais je ne suis pas vraiment tout à fait d'accord avec vous. Comme le soulignait non sans pertinence Patrick le racisme ne tient pas tant de la factualité dispositionnelle c'est à dire intrinsèque à la nature humaine que d'une incontestable inclinaison situationnelle.Qu'est ce à dire ?
S'il est vrai que la nature humaine est éminemment complexe dans son rapport à l'autre(filial, cousinage, voisinage, relation professionnelle) elle devient plus complexe encore dés lors où les déterminants existentiels pour ne pas dire les instincts primaires sont "exaltés" dans le sens de la haine de l'autre. Afin d'y voir plus clair, prenons un exemple.A une certaine époque,et sous l'emprise d'une accusation "déicide", les juifs étaient considérés comme les pestiférés de l'occident et donc à exterminer. Ne partageant pas cette conception pour le moins barbaresque, les musulmans de cette même époque se feront un devoir d'accueillir et protéger ceux la même que l'occident vomissait. Ne serait ce que de ce point de vue on voit très bien que la ,haine du juif ne procède pas tant d'une disposition naturelle de l'homme mais bien de travers purement politiciens.
    Prenons un autre exemple. Les juifs ont de tout temps vécus en grande intelligence avec le monde arabo-musulman. Mais cela ne dura qu'un temps. En effet, l'arrivée des juifs askenases khazar boulversera toute la donne.De nos jours, la haine de l'autre pour ne pas parler de son extermination est dirigée contre ceux là même qui hier protégeaient les juifs. Une fois de plus, on peut se rendre compte que la haine de l'autre est plus politique que naturellement intrinsèque aux individus


5. Posté par dror le 22/05/2009 16:36

    Donc la France est profondement ANTISÉMITE (Arabe=Sémite)....
Que font donc M.A.M, Sarkozy, et tout ces tordus qui prétendent combattre l'Antisémitisme (Val Fourrest ..????? À vrai dire il n'y a pas plus fachos que ces gens ....


6. Posté par Adjissa le 22/05/2009 21:15

    Comme vous le souligner non sans pertinence Dror, La classe politique française-et non la France- n'est pas seulement anti- sémite mais tout autant anti- elle même. Le paradoxe chez nous en France tient à ce détail de l'histoire que la chose politique n'a jamais su intégré l'objet de nos incontestables réalités sociologique notamment français d'origine africaine et musulmane voir judaïque tout en les intégrant sans peine aucune et sans autre état d'âme dés lors où il est question d’en politiser la question . Un deuxième, paradoxe et pas des moindres risque faire pousser des hurlements à quiconque serait doté d'une once d'objectivité. Quand bien même la loi inhérente à la conception antisémitique serait tenue d'englober tant les juifs que les arabes, par un tour de passe -passe quasi métaphysique, des passes que la pudeur interdit de nommer ici, seule une certaine catégorie bénéficieront de cette même loi, les arabes pouvant être discriminés, insultés voir lynchés sans que cela n'offusque quiconque. Bigre !!!!!!

    Enfin, cerise sur le gâteau, après avoir collaboré au massacre des juifs de France(Vichy) voilà que la chose politique remet ça une fois de plus. A une différence près que cette fois ci ce sera au tour des musulmans de France d'en faire les frais avec, cerise sur la gâteau, la collaboration on ne peut plus active de ceux là même qui hier furent les victimes de ce même système.
    Pour ne pas conclure, il semblerait qu' y a comme quelque chose de pourri aux royaume des aveugles, plus artésiens * que cartésiens. C'est le moins que l'on puisse dire.

    *artésien est utilisé ici au sens du puisard à purin
Sur le même thème, on pourra consulter avec profit l'article de
Claude Bourrinet sur l'Identité ICI



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