| Affaire DSK :
Une autre version plausible, celle du piège Nous avons tous été surpris par le picaresque écart de conduite du principal rival de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle de 2012. Le directeur du FMI, chaud lapin et grand séducteur, n'aurait pu résister à son insatiable penchant pour la chair fraîche en voyant une soubrette faire sa chambre alors qu'il sortait de la douche... C'est plausible d'après ce qu'on dit du bonhomme. Plausible, certes, mais terriblement imprudent chez l'hypocrite et puritain Oncle Sam, surtout de la part d'un fin matois, si haut placé, à qui tout souriait... à condition de ne pas dépasser les bornes... DSK est il si stupide ou a-t-il été piégé ? Si c'était le cas, qui lui aurait tendu ce piège et pourquoi ? Thierry Meyssan, le tombeur du 11 septembre, nous en donne ici une explication crédible et tout à fait instructive à défaut d'être absolument certaine. DSK serait devenu un pion dont le principal acteur de la guerre financière menée contre le monde entier devait se débarrasser pour parvenir à ses fins. Du roman rose se limitant aux tristes conséquences des irrépressibles passions charnelles d'une star politique, nous passons au roman noir de la guerre mondiale actuelle avec ses coups fourrés. C'est tellement plus intéressant ! Le récit de Thierry Meyssan se lit comme un bon roman d'espionnage. Le roman vrai, sans doute, du drame dans lequel le monde est plongé. Nous oublierons vite cette façon de traîner dans la boue, de livrer aux ménagères new-yorkaises ignares un homme qui n'est pas un saint, ni notre ami, pas plus que ne l'est son "ami" Sarkozy qui partage le même défaut de prétendre diriger les affaires de la France alors qu'ils ne pensent tous les deux qu'à promouvoir la politique usaméricaine et celle d'Israël, comme ils l'avouent eux-mêmes... Mais la guerre mondiale contre "l'Empire", tout juste entamée, pour la reconquête du droit des peuples, le recouvrement de leur souveraineté politique et financière, l'abolition des privilèges exorbitants du dollar, la fermeture des bases navales et aériennes états-uniennes sur le sol de l'Europe et partout ailleurs en dehors des États-Unis, ne devrait pas s'oublier de sitôt : c'est, tous comptes faits, notre guerre sainte pour la liberté. Les mains balladeuses, ou non, de DSK sont peu de choses à côté de cet enjeu majeur. Remercions Thierry Meyssan de nous remettre, à ce propos, les yeux en face des trous. |


Les Français ont aussi accepté sans broncher les reproches de la presse
anglo-saxonne. Tout cela est la faute de la presse française,
pouvait-on lire, qui n’a pas enquêté sur la vie sexuelle débridée de M.
Strauss-Kahn au nom du respect de sa vie privée. Pourtant, poursuivent
les puritains, celui qui séduit ostensiblement les femmes, voire les
presse, parfois les bouscule, est un violeur potentiel. « Qui vole un
œuf, vole un bœuf ! ». En couverture, Time Magazine représente DSK et
ceux qui lui ressemblent sous la forme d’un cochon. Nul n’a relevé que
l’accusé était directeur du FMI et vivait à Washington depuis 3 ans
sans que la presse anglo-saxonne donneuse de leçon ait, elle, enquêté
sur ses supposés vices cachés.
Christine Lagarde salue tous ceux qui ont cru aux promesses faites par Washington à M. Zhou.
Cédant
à la pression, les États-Unis acceptent un triplement des ressources du
FMI et l’émission par le FMI de Droits de tirages spéciaux (DTS) d’une
valeur de 250 milliards de dollars, lors du sommet du G20 à Londres, le
2 avril 2009. Ils acceptent également le principe d’un Conseil de
stabilité financière auxquels seront associés les grands États
émergents.
c’est
la Banque centrale libyenne qui la première avait décidé de fonder sa
monnaie, le dinar, sur l’or et au delà sur les DTS. La chose est
d’autant plus importante que la Libye dispose d’un fond souverain parmi
les mieux dotés du monde (il est même un peu plus riche que celui de la
Russie).