esprit-europeen.fr
:
revue indépendante de débat et
d'intérêt
général européen.

Études
Métapolitique
Sommaire

À quoi bon la "nouvelle droite" ?
Quelques réponses à des contradicteurs
Quelques pistes pour une évaluation
Jacques Marlaud
Lorsqu'on
parle de la "nouvelle droite" (ND), il est de bon ton dans la vaste
nébuleuse d'une "gauche" qui va des sociaux démocrates aux groupuscules
marginaux de la frange "extrémiste", de dire qu'elle est un mouvement
d'idées dangereuses, inacceptables dans la mesure où elles remettent en
cause l'égalitarisme républicain et l'antiracisme officiel qui s'est
greffé dessus depuis quelques décennies. La même position a été adoptée
par la droite libérale qui ne diffère plus guère aujourd'hui de ses
adversaires politiques hormis sur des nuances de priorités et de style
(et encore, si l'on pense à la passerelle dorée qui réunit désormais un
Dominique Strauss-Kahn à un Nicolas Sarkozy…).
Donc, d'un côté comme de l'autre, on écarte
sommairement ce laboratoire de pensée en disant qu'il n'est que l'habit
neuf d'une très vieille tentation fasciste (ou nazie) dont il faut se
défier à tout prix au nom des "valeurs" (républicaines,
judéo-chrétiennes, humanistes, laïques… selon le biais que l'on
souhaite donner à l'idéologie hégémonique).
Le problème avec un tel procès d'intention est que
l'on se prive d'une réflexion critique qui permettrait, au moment où
l'idéologie dominante s'estompe et sombre dans le nihilisme abyssal de
notre "ère du vide" (G. Lipovetsky), qu'on s'interdit d'ouvrir d'autres
perspectives incitant à une refonte radicale des dogmes décrépits de la
modernité sur la conception de l'homme, des communautés, de la famille,
de la culture, de la transcendance, du mythe, du politique, de la
nature, de l'art, du travail, etc. Mais ce problème n'est pas celui de
la ND qui, au contraire, semble se sortir renforcée, grandie de cette
condamnation à la dissidence.
L'impensée médiatique théâtralisée qui occupe les
plateaux de télévision et les chroniques en vue de quelques
médias-dinosaures en train de péricliter doucement, finira tôt ou tard
par être prise pour ce qu'elle est : un entassement de discours creux
et de querelles stériles totalement déconnecté avec la réalité. Les
illusionnistes feront sans doute recette encore quelques temps puisque
l'esprit du temps les y encourage, mais déjà on voit poindre un autre
style, plus percutant, efficace lorsque, par exemple, Frédéric
Taddei invite de vrais penseurs, de vrais critiques sur le plateau de
"Ce soir où jamais" où, occasionnellement, la ND trouve aussi sa place.
On entrevoit l'ouverture encourageante, quoique encore très étroite et
menacée par la censure conformiste, de débats authentiques sur les
enjeux réels de nos sociétés recomposées et désorientées. Toutefois, la
ND n'a pas attendu qu'on lui fasse une place sur ce genre de tribune
pour se mettre à l'œuvre. Sa spécialité étant la réflexion de fond,
elle se passe volontiers, et même volontairement, d'une trop grande
exposition aux feux de la rampe qui la pousserait à galvauder sa
pensée, à en faire une marchandise intellectuelle comme une autre.
C'est à travers la force de réflexion des grands dossiers abordés par ses revues (Éléments, Krisis, Nouvelle École
et leurs consœurs européennes), à travers les nombreux livres qu'elle
écrit ou inspire, les conférences-débats abordés par les associations
qui la représentent qu'elle apparaît comme un défi sérieux à l'impensée
active, voire activiste, qui nous tient lieu d'idéologie. Et l'on peut
constater, au bout d'une quarantaine d'année d'activités, que sa
puissance de réflexion n'a pas sensiblement diminuée, que la demande
intellectuelle de ses thématiques reste forte et que des convergences
fécondes se sont établies avec des penseurs venus d'autres horizons
(comme le philosophe italien Costanzo Preve, ou en France
l'universitaire Claude Karnoouh, pour citer deux compagnons de route
venus de la gauche).
L'une des plus virulentes critiques de la nouvelle
droite provient de ladite "extrême droite", dont certains partisans
sont eux-mêmes issus de ses rangs ou l'ont côtoyée pendant quelques
années.
On entend fréquemment dire par certains déçus,
aigris, que la stratégie "métapolitique" avait pour objectif la
conquête du pouvoir politique au moyen de la maîtrise préalable du
pouvoir culturel. Ce à quoi la ND aurait renoncé, se complaisant dans
un intellectualisme de tour d'ivoire, sans prise sur la réalité, sans
rapport avec les enjeux d'aujourd'hui.
Outre, la mauvaise foi foncière qui consiste à
rabaisser Alain de Benoist et ses amis — pour qui les connaît vraiment
— au rang des intellectuels qui ne cherchent qu'à se faire plaisir en
empilant les élucubrations logomachiques d'une raison raisonnante les
unes sur les autres, à l'instar d'une certaine intelligentsia
déréalisante fustigée naguère par notre ami Jean Cau, cette critique
ignore la solution de continuité (reconnue par Gramsci) qui sépare
l'agitation culturelle de l'activisme politique. S'il existe de
nombreux recoupements et passerelles entre les deux champs d'activités
accréditant l'importance d'une guerre culturelle au sens gramscien, on
ne saurait les confondre ni attendre de résultats homéotéliques dans
l'un lorsqu'on pratique l'autre. Il suffit d'avoir en tête
l'aboutissement "hypercapitaliste" de la révolution culturelle maoïste
pour comprendre la vanité des critiques adressées en l'occurrence à la
ND. D'entrée de jeu celle-ci s'est voulue société de pensée et
d'influence, ni plus ni moins, n'en déplaise à certains de ses
adhérents ou proches au tempérament activiste et à nombre de ses
adversaires qui se sont longtemps fait des illusions sur son pouvoir de
transformation politique.
Où sont aujourd'hui les déçus de la ND qui
prétendaient que celle-ci avait renoncé, trahi ses objectifs originels
par ambition personnelle ou par recherche de la facilité ? Où en sont
les grandes ambitions de ceux qui prétendaient fonder un "GRECE bis" ?
Qui ici se fait plaisir : ceux qui continuent le combat ingrat de la
production et de la diffusion d'idées susceptibles d'influer sur
l'esprit du temps ou ceux qui n'ont d'autres ressources que les
tribunes — de papier et de planches — où sont scandés d'année en année
les mêmes slogans contre les ennemis désignés (souvent d'ailleurs les
premières victimes, les exploités, les boucs-émissaires du système
hégémonique) que ces cris de rage n'atteindront même pas ?
Suivant ce filon passablement épuisé, l'économiste
Marc Rousset, qui a récemment animé une soirée-débat du GRECE pour
présenter son livre (La nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou) critique la position exprimée dans un récent n° d'Éléments selon
laquelle, ce qui menace l'identité des Européens, beaucoup plus que les
actuels flots migratoires et l'installation massive d'immigrés
allogènes dans nos contrées, c'est la transformation des peuples
européens en marchandises du système à broyer les peuples. Selon lui, "Le
véritable et plus grave danger pour les Français qui se
définissent avant tout comme des Européens de langue française, c’est
bien l’inacceptable phénomène migratoire extra-européen car il porte
atteinte, au-delà des risques évidents de guerre civile et à une
difficile politique du retour, d’une façon irréversible, à l’identité
européenne, à la substance ethnique du peuple français. Le système
économique, lui, pourrait être adapté et changé sans trop
d’encombres du jour au lendemain ! (fin du libre échange, mise en
place de la préférence communautaire, mise en place d’un capitalisme
volontariste industriel). L’immigration au contraire, engage la patrie
charnelle du peuple français" (*1)
Certes, les pressions migratoires actuelles contre
un continent dont la population vieillit vite et qui peine à atteindre
le seuil de reproduction nécessaire à la survie de ses peuples sont
l'un des phénomènes les plus graves affectant notre vieille Europe en
déclin. La ND en général, L'Esprit Européen
en particulier, en sont tout à fait conscients. Mais à partir de cette
conscience partagée Nous divergeons sur ce qu'il faudrait faire pour
combattre ce phénomène et toutes les autres redoutables tendances au
déclin de nos peuples européens. Lui pense que nous devrions renoncer à
l'action métapolitique que nous animons — et qui nous anime — depuis
une quarantaine d'années, qui nous a donné une image de marque parmi
les dissidences de qualité dans la durée, pour rejoindre les partis,
les tribuns qui ont vainement tenté pendant toute cette période de
combattre une dérive propre au système et à l'esprit (partagé par
une vaste majorité de nos concitoyens, que cela nous plaise ou
non) d'une société de consommation sans feu ni lieu. Système aussi fort
que les murs d'une prison, contre lesquels on ne blesse que soi-même en
se contentant de hurler et en se cognant aux murs. Système plus fort
encore que la prison puisqu'il bénéficie de l'esprit de servitude
volontaire d'une majorité des croyants, des adeptes enthousiastes,
passifs ou réticents, du libéralisme conquérant. La ND précisément, ne
partage pas cette servitude. Elle n'accepte pas de se mouvoir dans le
champ politique parce qu'elle a compris qu'il est verrouillé dans une
large mesure, et que c'est sur le plan des idées que se mènent
aujourd'hui les batailles décisives. La véritable trahison serait de
revenir en arrière, à l'époque où le "nationalisme", quoique déjà
rudement battu en brèche, faisait encore sens face à l'universalisme
des grands blocs. Cette époque est révolue et les enjeux ont
radicalement changé.
Ceci dit, on ne peut que recommander à M. Rousset et
à ceux qui l'approuvent de faire ce qui correspond à leurs priorités et
à leurs compétences. Qu'ils entrent en politique. Mais avant de donner
des leçons d'intelligence et de courage à la nouvelle droite, ils
devraient apprendre à discerner les effets des causes. Car s'il y a
mise en branle de vastes flux migratoires sur toute la planète depuis
fort longtemps, si les frontières sont devenues poreuses, si de
puissants réseaux de passeurs épaulés par des lobbies économiques et
politiques organisent facilement ce trafic humain, si les immigrés
trouvent gîte et couvert, emploi et assistance avec l'approbation
tacite des populations indigènes, c'est bien parce que le pourrissement
a commencé par la tête…
C'est par un changement d'état d'esprit que la
situation pourra, éventuellement, se renverser, certainement pas par le
changement de priorités économiques et politiques qui paraît si facile
à M. Rousset et qui nous est promis sans résultats notables à la veille
de chaque élections.
Passons vite sur ces critiques superficielles et
répétitives venant de ceux qui n'ont jamais tenté de comprendre de
l'intérieur, les motivations d'une école de pensée. Il y en a d'autres,
comme celles de M. Bruno Wieseneck dans Le choc du mois
(juillet 2010, qui, soit dit en passant est l'une des meilleures
livraisons de ce magazine depuis longtemps). L'auteur, tout en
reconnaissant que la ND n'est pas morte ("que lirait-on ?"
interroge-t-il en recommandant aux ouailles de la droite catholique
d'en prendre de la graine), affirme qu'elle a échoué parce qu'en
développant sa thématique de recours au paganisme, elle s'est coupée de
la droite catholique, nuisant à la consolidation d'une vaste "droite
nationale", etc. Là encore on attribue à la ND une vocation (de
fédérateur des droites radicales) qui n'est pas la sienne, et on
insinue qu'elle aurait pu renoncer aux recherches païennes qui lui ont
conféré une bonne part de son originalité sans y perdre son âme… Encore
un qui ne voit la ND que de son clocher, rejoignant ce qu'un dissident
de la ND, décidé à se lancer en politique voici une vingtaine d'années
aux côtés de l'archi-catholique Bernard Antony, appelait le "compromis
nationaliste". On chercherait en vain le résultat d'un tel compromis
aujourd'hui : chacun a repris ses billes pour jouer dans son coin et
personne n'a rencontré la gloire, semble-t-il… Toujours est-il que la
ND ne souscris plus à aucune version du nationalisme depuis fort
longtemps (*2) et qu'elle n'a jamais été encline au compromis —autre
que rhétorique—, outil utile en politique, mais corrupteur de
toute pensée audacieuse qui ne ne doit jamais reculer devant les
conséquences de ses conquêtes aventureuses.
Justement, la recherche sérieuse de ce que peuvent
signifier aujourd'hui lesdites valeurs et les symboles païens, l'étude,
avec le grand Georges Dumézil et ses héritiers, parmi lesquels nos amis
du GRECE Jean Varenne et Jean Haudry, de la structure idéologique
commune aux traditions indo-européenennes et la diffusion de ces
travaux extraordinaires dans des cercles plus vastes et moins abscons
que les cénacles scientifiques où ils mijotaient, leur commentaire et
leur analyse récurrents, constituent une image de marque de la
ND, allant jusqu'à dresser contre elle une coterie d'inquisiteurs qui
l'ont accusé sans preuve de faire de la récupération.
Fallait-il y renoncer, tout comme
au défrichement de l'immense champ d'étude du paganisme philosophique
et littéraire, pour quelques dérisoires compromis politiques comme le
suggèrent B. Wieseneck et quelques autres ? La question, autant que je
sache, ne nous a jamais effleuré.
Autre thème de prédilection : l'ethno-différencialisme (voir Wikipedia)
ou ethno-pluralisme, perspective qui permet de prévoir l'éclatement et
la recomposition hiérarchisée des sociétés multi-ethniques qui nous
sont encore présentées aujourd'hui sous le jour des utopies humanistes
comme une évolution naturelle vers le métissage universel et heureux.
Claude Lévi-Strauss adhérait lui aussi à ce pessimisme culturel
raisonnable, parce que raisonné (*3). Des chercheurs
comme l'ethno-psychiatre Tobie Nathan et le sociologue Hugues Lagrange,
dont le récent ouvrage, Le déni des cultures
"s'arrache en librairie" en ce moment même (*4) s'inscrivent dans cette
féconde vision du monde appelée à s'étendre et à mettre à mal les
dernières illusions universalistes. Notons en passant que nous avons-là
en puissance la plus formidable critique de la dérégulation migratoire
et du déracinement catastrophique encouragé par les sociétés libérales.
Les gesticulations politiques pour la défense de la "race blanche"
contre les "envahisseurs", la pseudo guerre des mondes ou des
civilisation avec lesquelles l'Occident démoralisé tente de rameuter
ses troupes font bien piètre figure là-contre.
Nous pourrions continuer longtemps à faire le tour
des thèmes, de l'audace conceptuelle, de la vulgarisation intelligente
apportée par la nouvelle droite au cœur de la pensée faible (molle,
disait Jean Cau) qui caractérise notre époque. Mais cela est déjà fait
par ailleurs (notamment dans le récent n° d'Éléments consacré au sujet, mais aussi dans le Liber Amicorum
dédié à Alain de Benoist, etc.) et cet article, qui se voulait un
modeste plaidoyer en défense contre quelques assaillants peu
scrupuleux, est déjà trop long.
Resterait à faire le bilan concret et sans
complaisance des (faibles) forces, des fragiles piliers humains sur
laquelle cette grande aventure repose. Il faudrait souligner
l'impérieuse nécessité de renouvellement des figures de proue, appelées
à succomber comme nous tous sous les coups de la faucheuse entropie;
encourager l'arrivée de jeunes générations de penseurs et sonder les
moyens à mobiliser pour ce faire; révaluer les médias de la ND,
toujours remarquables mais qui ne perdraient rien à se renouveler… Mais
c'est un autre chapitre. Et puisque l'intendance à toujours suivi, tant
que le cœur y est, on devine qu'elle ne nous laissera pas tomber dans
ce si grand moment historique.
Je termine avec cette réflexion lumineuse d'Alain de
Benoist, si nécessaire dans l'obscurité de nos tristes empoignades
démagogiques, à propos de l'''ennemi principal". Elle est citée comme
paradigmatique par Costanzo Preve qui estime, en guise de compliment,
qu'elle pourrait émaner "d'un héritier extrémiste du gauchisme le plus
radical du xxe siècle" !
" L'ennemi principal est à la fois le
plus nuisible,et, surtout, le plus puissant. C'est aujourd'hui le
capitalisme et la société de marché sur le plan économique, le
libéralisme sur le plan politique, l'individualisme sur le plan
philosophique, la bourgeoisie sur le plan social, et les États-Unis sur
le plan géopolitique. L'ennemi principal occupe le centre du
dispositif. Tous ceux qui, dans la périphérie, combattent le pouvoir du
centre devraient être solidaires. Mais ils ne le sont pas." (*5)
N'y a-t-il pas là un appel au combat et à l'unité
sans précédent pour les jeunes générations confrontées au chaos généré
par cet ennemi protéiforme, autrement plus dangereux que les pauvres
hères qu'il met en mouvement vers l'exil et jette les uns contre les
autres, autrement plus forts que les théocrates de tout poil qui
vocifèrent contre lui partir de cette périphérie où nous végétons nous
aussi, et dont une grande politique ne peut qu'espérer, quelque jour,
un sursaut, un élan unitaire pour crever, extirper la tumeur centrale
qui nous ronge ?

*1 Marc
Rousset, "Immigration extra-européenne et identité : Les erreurs
de la Nouvelle droite et de l’Eglise catholique romaine" (publication ?)
*2 nous publierons prochainement une vigoureuse critique du nationalisme datant d'une bonne quinzaine d'années
*3 cf. notre article Claude Lévi-Srauss méconnu : http://esprit-europeen.fr/portraits_levistrauss.html
*4 Le Figaro, 27 septembre 2010
*5 Citation de Costanzo Preve, "Point de vue d'une autre rive", Éléments n° 136, juillet-septembre 2010
Annexe 1
: pour illustrer l'impact actuel de la ND, on écoutera avec profit sur
l'antenne de Radio Bandera Nera cette discussion entre 3 jeunes-gens
cultivés ayant parfaitement compris l'urgence d'une distinction
pradicale entre la notion d'Europe et celle de l'Occident, apport
capital de la ND à partir du milieu des années 1970 (émission du 3
octobre 2010 dont le podcast est audible sur RBN-Méridien Zéro )
Annexe 2
: juste après la parution de ce texte, M. Marc Rousset, cité dans
l'article comme l'un des récents critiques de la ND nous a envoyé
le courrier que voici, que nous publions sans commentaires.
"Cher Monsieur,
Bravo pour vos pensées de haut vol et si bien exprimées!
Tout à fait d'accord pour dire que le poison immigrationniste nous
vient tout droit des Etats-UnIs et du droit de l'hommisme!
Mais il ne s'agit pas de mourir en ayant raison et en gagnant trop tard une bataille intellectuelle..
IL faut que l'Europe survive en gagnant la bataille intellectuelle et
en stoppant net l'immigration qui peut présenter un caractère
irréversible si l'on ne prend pas maintenant le taureau par les cornes!
CE qui fait déborder le vase en ce qui me concerne, c'est lorsque
des personnes intelligentes comme Michel Marmin se vantent dans
Eléments d'avoir voté Ségolène Royal!
Alors là je dis NON!!
Les idées, c'est très beau, mais un peu de réalisme devant une nullité
pareille telle que Madame Royal, ça ne fait pas de mal non plus,
et au nom d'dées démagogiques gratuites anti -captitalistes qui
plaisent à Michel Marmin ,je n'ai pas envie de voir s'accélérer la
décadence de ce pays déjà en faillite et entrer 450 000 personnes
immigrées par an au lieu de 250 000 avec Monsieur Sarkozy!
Bien à Vous
M.Rousset"

Études
Métapolitique
Sommaire