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avez peut-être entendu parler de l'affaire Bedos. Non ? Alors il est
encore temps de vous mettre dans le dernier coup d'éclat du Show-biz
contestataire parisien. Mieux que Bigard, presqu'aussi bon et
certainement tout aussi risqué que les rodomontades de Dieudo au
théâtre de la Main d'or. Il n'y à qu'à voir les réactions qui s'en sont suivies, dont nous vous donnons ci-dessous quelques extraits. Mais l'important c'est Bedos (le fils) qu'il faut écouter en regardant bien les visages surpris de Franz-Olivier Giesbert, son hôte de plateau-télé, et surtout d'Alain Finkielkraut ,
l'indécrottable sioniste de service qui ne croyait pas que face aux
menaces de l'Inquisition judéomane il pût encore y avoir parmi nous de
jeunes et brillants candidats au suicide. Le colportage de Shoah
lacrymale a décidément du plomb dans l'aile, comme le constate par
ailleurs le jazzman londonien Gideon Levy, qui s'en réjouit. On pouvait
se douter que cette Inquisition, comme toutes les autres à travers
l'histoire tourmentée de nos libertés d'expression, finirait par
succomber...C'est justement parce que nous respectons les véritables victimes et les vraies souffrances des persécutés de tous les camps et de toutes les guerres que nous ne pouvons accepter l'exploitation éhontée, fréquemment traffiquée, de certains événements de la dernière guerre mondiale. À défaut de pouvoir en parler sans risquer de passer au tribunal, on peut en sourire, comme Nicolas Bedos, (séquence visible ICI), mais pas trop : le souvenir des victimes civiles des guerres d'aujourd'hui, à Gaza par exemple, nous en empêchera. |
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